Amala Dianor, Alioune Diagne, Souleymane Ladji Koné & Naomi Fall

Siguifin

Dédié aux artistes de l’Afrique de l’Ouest et à la rencontre,  Siguifin,  qui signifie «  être magique » en Bambara, met en jeu la richesse des échanges entre plusieurs chorégraphes et danseurs. Un spectacle qui emprunte son écriture collective au jeu du cadavre exquis pour déployer toute l’énergie et la vitalité de la danse.
Auprès d’Amala Dianor, trois autres chorégraphes et neufs danseurs. Ils sont originaires de trois pays d’Afrique de l’Ouest – Mali, Sénégal et Burkina Faso. Ce projet singulier et de dimension internationale est l’occasion de retrouver cet art particulier de la rencontre cultivé par l’artiste associé à POLE-SUD de 2016 à 2019. Pour lui, l’enjeu de cette nouvelle pièce est une aventure partagée, à la recherche d’une forme d’écriture collective qui met en valeur la qualité des interprètes réunis le temps de cette création. Elle questionne au plateau, à partir des corps et du mouvement, la rage, la puissance et le désir des danses portées par de jeunes danseurs africains. Dans ce spectacle chorégraphié à plusieurs mains par Alioune Diagne, Souleymane Ladji Koné, Naomi Fall, Amala Dianor se propose de tisser une toile qui relie leurs trois propositions et habille cet «  être magique  » qui donne son titre à la pièce. Siguifin réunit de multiples savoirs et techniques du mouvement. Autour de cette image et de la richesse des échanges, il s’agit de questionner aussi le présent et l’avenir de la jeunesse africaine, ainsi que de construire ensemble, en dialogue les uns avec les autres.