9_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

8_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

7_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

6_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

5_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

4_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

3_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

2_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

16_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

15_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

14_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

13_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

12_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

11_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

10_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

1_PERE FAURA_Sin baile no hay paraiso

©Bernhard Mueller

PERE FAURA

Sin baile no hay paraíso
(Pas de danse, pas de paradis)
Ma propre histoire de la danse

Espagne / solo / 60'
Gestes, attitudes, vêtements, en deux temps trois mouvements, Pere Faura fait revivre à sa façon différents styles de danse, des interprètes inoubliables. Ces chorégraphies sur scène ou à l’écran ont marqué les mémoires et l’histoire de la danse. Elles ont aussi fait le danseur et chorégraphe qu’est aujourd’hui devenu le jeune artiste catalan.
Du plaisir de bouger jusqu’au dernier souffle, de quoi est fait l’acte de danser? Pere Faura lève le voile sur ce mystère et réalise un savoureux précis de décomposition, de la danse comme de sa propre histoire d’interprète. En solo, il entre et sort du plateau, change de ton, de style et de lumières, mais toujours il revient, transformé. Avec trois fois rien, accompagnant sa démonstration de commentaires un brin irrévérencieux et de musiques, parfois décalées, il accomplit autant de variations à partir de son propre corps qu’une danse ou une composition musicale peuvent en offrir.
Subtil et manifeste, ce solo porte tout le rêve et le désenchantement de son titre. Et Pere Faura de jongler entre références et mouvements, mais aussi d’aiguiller le spectateur dans sa lecture des gestes. Grâce à lui, le public traverse deux générations du music-hall: claquettes auprès de Gene Kelly, disco avec John Travolta. Il bascule vers la danse contemporaine, dans la scansion hypnotique et répétitive de Fase, une pièce culte de la chorégraphe flamande Anne Teresa de Keersmaeker. Il revient sur la scène classique avec le célèbre ballet de Fokine La mort du cygne dont la Pavlova fut l’emblème. D’autres réminiscences accèdent au plateau, invitant chacun à poursuivre le jeu, jusqu’au dernier souffle? 
 
RENCONTRE AVEC PERE FAURA
À l'issue de la représentation du ME 10 OCT
Conception, direction et interprétation : Pere Faura
Scénographie visuelle : Desilence Studio
Scénographie : Jordi Queralt
Conseillers : Amaranta Velarde, Claudia Solwat
Lumières : Israel Quintero
Technique en tournée : Sergio Roca
Son : Ramón Ciércoles
Assemblage musical : Arturo Castillo
Costumes : Txell Janot
Textes : Pere Faura, Anne Teresa De Keersmaeker
Premières les 23-24 mai, 2014 au Festival Ambivalence(s), Valence, France
Coproduction : La Comédie de Valence, CDN Drôme-Ardèche / Mercat de les Flors - El Graner / Fundació Catalunya – La Pedrera / Avec l’aide de La Poderosa, L’Estruch et du Département de la Culture de Catalogne / Producteur : Sandra Casals-Blanc Produccions / Distribution : Art Republic