Wooshing Machine_Happy Hour

©G.Bartuska

Wooshing Machine_Happy Hour

©Jean Poucet

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©Jean Poucet

Wooshing Machine_Happy Hour

©G.Bartuska

Wooshing Machine_Happy Hour

©G.Bartuska

Wooshing Machine_Happy Hour

©G.Bartuska

Alessandro Bernardeschi & Mauro Paccagnella
Wooshing Machine

Happy Hour
Conti Sparsi #4

Belgique / duo / création 2015
L’heure heureuse à laquelle nous convient deux danseurs au tournant de la cinquantaine, est finement – quoique pas toujours ! – tissée de gravité et légèreté. On y découvre des histoires de danse, mais aussi et surtout d’amitiés. Entre le geste et le partage, la mémoire et le rire, s’esquisse une vitale poétique de l’existence.
Le public de POLE-SUD les connaît bien. Ils ont été deux fidèles complices des œuvres de Caterina Sagna. Mais pas seulement. Nombreuses sont leurs expériences artistiques tout au long du riche parcours dansé qu’ils ont effectué. Et c’est aussi ce qu’ils s’apprêtent à raconter, voire même à danser sur des musiques allant de Monteverdi à Bob Dylan. Une danse qui selon eux : « fouille dans la mémoire de deux ados des années 70 en Italie, enfants de la télé et d’une politique infâme ». 
Dans cette Happy Hour, les voici seuls en piste, drapés dans l’un de leurs costumes privilégiés, l’humour. Suave dérision mais aussi étonnante distinction. La grâce ne tient pas qu’à la danse, elle surgit aussi de cette forme de dénuement qu’ils ont choisi de mettre en scène. Sur le plateau, une table, deux chaises, quelques rares objets, surtout des perruques. Et basta ! L’heure à passer avec tous est essentielle. Certainement pas un credo mais une condition. Une qualité aussi enjouée que nécessaire quand on a tant de choses à partager. 
Mauro Paccagnella est danseur, acteur et chorégraphe italien installé à bruxelles depuis 20 ans.
Il a un parcours artistique qui alterne la chorégraphie, la mise en scène et l’acte performatif.
Il est interprète dans de nombreuses compagnies belges (Frédéric Flamand, Karine Ponties, Fatou Traore, Olga de Soto...) et il danse dans les films de Thierry de Mey et Nicole Mossoux.
Depuis 2002, il collabore comme interprète avec la chorégraphe Caterina Sagna pour Basso Ostinato, p.O.M.P.E.I., Heil tanz ! et relation publique.
Cofondateur en 1993 de la compagnie un oeuf is un oeuf - biters productions, il crée le collectif Wooshing Machine en 1998.
Après cyber beans (prix sacd 1998) et le projet de recherche dog- tricks (dont babylonia kiss avec Alessandro Bernardeschi), il crée la tétralogie the siegfried’s swan song (2006-2011).
En 2009, il met en scène le spectacle infundibulum pour la compagnie belge de cirque contemporain Feria Musica et en 2012 il signe la mise en scène de leur nouvelle production, sinue.
Il est actuellement en tournee avec Caterina Sagna pour Bal en Chine et avec Olga de Soto pour debords - sur les traces de la table verte de Kurt Jooss.
 
Alessandro Bernardeschi, toscan d’origine, fait ses études au d.A.M.S. de Bologne où il obtient sa maitrise avec une thèse sur « la nouvelles danse française des années 80 ». Il continue sa formation en danse classique et contemporaine mais il est aussi actif sur la scène du théâtre contemporain de Bologne des années 80.
Il part à Paris en 1990 pour travailler avec le chorégraphe napolitain Paco Decina dont il interprètera plusieurs pièces parmi lequelles vestigia di un corpociro esposito fu vincenzo et fessure.
Dès 1996, il intègre le Centre Chorégraphique National de Rennes dirigé par Catherine Diverrès où il collabore à la creation de Fruits, Stances, Corpus et Penthesilées, production 2013.
A Bruxelles il rencontre la chorégraphe Karine Ponties dans les créations Negatovas, Les taroupes et Brucelles.
Il travaille aussi avec et pour Marco Berrettini, Mauro Paccagnella et François Verret (ice en 2008 et Courts circuits, création 2011 au Festival d’Avignon).
Depuis 2000, il collabore avec Caterina Sagna dans toutes ses pièces (La signora - 2000, Sorelline - 2001, Relazione pubblica - 2002, Heil tanz ! - 2004, Basso Ostinato - 2006, p.O.M.P.E.I. - 2008, Nuda Vita - 2010, Bal en Chine - 2013) et aussi pour le solo Transgedy, commissioné par la SACD dans le cadre du Vif du Sujet - Avignon 2001.
Il collabore avec Olga de Soto à la création de debords - sur les traces de la table verte de Kurt Jooss en 2012.
En 2014-15 il collabore avec George Appaix dans la création « Vers un protocole d’une conversation ? ». 
Conception, chorégraphie & interprétation : Alessandro Bernardeschi, Mauro Paccagnella
Musique : C. Monteverdi, Kessler, B. Dylan, S. Baier, A. Lear, Siouxsie and the Banshees
Lumières & direction technique : Simon Stenmans
 
Production : Wooshing Machine
Wooshing Machine est accompagnée par Grand Studio & est en résidence administrative au Théâtre LesTanneurs
Réalisé avec le support de WBT / D et de WBI
Accueil Studio : Aldes S.P.A.M - Italie, Chaleroi Danses - Belgique, Volterra Teatro - Italie, Grand Studio - Belgique, ACS Teramo - Italie, Tanzhaus Zurich - Suisse, Garage29 - Belgique