©Herman Sorgeloos
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©Marie Gyselbrecht
©Oleg Degtiarov
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Gabriela Carrizo & Franck Chartier
Peeping Tom

Moeder (Mère)

Belgique / 8 interprètes / création 2016

Présenté avec le Maillon

Vaste sujet que la famille. Les Peeping Tom s’en sont emparé avec délectation dès 2014, dans Vader (père), premier volet d’une trilogie sur le thème. Leur théâtre dansé aux images tendres et crues en donne une vision aussi drôle que dérangeante. Le second volet s’intéresse désormais à la mère. Moeder, ou la disparition, tout simplement.
Une exploration de nos sociétés à travers les représentations, liens et mutations de la famille, c’est à quoi se consacre la réputée compagnie belge Peeping Tom. Après Vader mettant en scène un vieux père abandonné par son fils dans une maison de retraite plutôt loufoque, la trilogie sur la famille débutée il y a deux ans se poursuit avec le second volet. Elle s’achèvera en 2018 par Kinderen (enfants). Entre les deux, voici Moeder. Une autre figure centrale, celle de la mère, qui étrangement vient à manquer. Que reste-t-il alors ?
Travaillant avec une distribution similaire au premier opus, avec sur le plateau des femmes et des hommes de 20 à 80 ans, danseurs d’exception ou amateurs éclairés, le collectif avance des suppositions, jouant sur le même fil désarmant et comique qui fait leur signature, cherchant à mettre à jour les tabous, peurs et autres face cachées de leur délicat sujet.  Ici le deuil et la mémoire. Sur le plateau, malgré tout, humour et poésie mènent la danse et les situations s’enchainent en autant de tableaux et de scènes virtuoses. 
Gabriela Carrizo commence la danse contemporaine à l’âge de dix ans, dans une école multidisciplinaire (la seule qui propose à cette époque un groupe de danse contemporaine pour enfants et adolescents). Sous la direction de Norma Raimondi, l’institut devient le Ballet de l’Université de Córdoba, dans lequel Gabriela danse pendant plusieurs années, et où elle crée ses premières chorégraphies. Elle part en Europe à dix-neuf ans, et à travers les années, travaille avec Caroline Marcadé, Les Ballets C de la B (La Tristeza Complice, 1997, et Iets op Bach, 1998), Koen Augustijnen (Portrait intérieur, 1994) et Needcompany (Images of Affection, 2001). Durant ces années, elle n’a jamais cessé de travailler sur ses propres chorégraphies. Ainsi, elle crée le solo E tutto sará d’ombra e di caline, et Bartime, en collaboration avec Einat Tuchman et Lisi Estaras. Elle signe également la chorégraphie de l’opéra Wolf (2002), par Les Ballets C de la B. Elle tient le rôle principal dans le film Kid (2012) de Fien Troch. En 2013, Gabriela crée la pièce courte The Missing Door avec les danseurs de la compagnie Nederlands Dans Theater – NDT 1 (La Haye, NL) et plus récemment The Land (2015) avec les acteurs du Residenztheater (Munich, DE).

Franck Chartier a commencé la danse à l’âge de onze ans. A quinze ans, sa mère l’envoie étudier la danse classique au Rosella Hightower à Cannes. Après avoir obtenu son diplôme, il rejoint le Ballet du 20ème siècle de Maurice Béjart, avec lequel il travaille entre 1986 et 1989. Ensuite, pendant trois années, il travaille avec Angelin Preljocaj et danse dans Le spectre de la rose à l’Opéra de Paris. En 1994, il déménage à Bruxelles pour danser dans la pièce Kinok (1994) de Rosas, puis travaille sur des duos avec Ine Wichterich et Anne Mouselet, mais aussi dans des productions de la Needcompany (Tres, 1995) et des Ballets C de la B : La Tristeza Complice (1997), Iets op Bach (1997) et Wolf (2002). En 2013, Franck a adapté la pièce 32 rue Vandenbranden de Peeping Tom pour l’Opéra de Göteborg : 33 rue Vandenbranden (2013), et a créé la chorégraphie de l’opéra Marouf, savetier du Caire, par Jérôme Deschamps, à l’Opéra Comique de Paris (2013). Le 1er octobre 2015, Franck Chartier a présenté The lost room, une nouvelle pièce courte avec les danseurs de la compagnie Nederlands Dans Theater, une suite à The missing door de Gabriela Carrizo (2013).

Franck Chartier et Gabriela Carrizo sont fondateurs de la compagnie Peeping Tom depuis 2000. 

Concept & mise en scène: Gabriela Carrizo
Aide à la mise en scène & dramaturgie : Franck Chartier
Création & interpretation : Eurudike De Beul, Maria Carolina Vieira, Marie Gyselbrecht, Brandon Lagaert, Hun-Mok Jung, Yi-Chun Liu, Simon Versnel, Charlotte Clamens

Assistance artistique: Diane Fourdrignier

Composition sonore & arrangements : Raphaëlle Latini, Renaud Crols, Peeping Tom (en cours)

Mixage audio : Yannick, Willox, Peeping Tom (en cours)

Conception lumières : Giacomo Gorini, Amber Vandenhoeck

Costumes: Diane Fourdrignier, Kristof Van Hoorde (stage), Peeping Tom (en cours)

Conception décors : Amber Vandenhoeck, Peeping Tom
Construction décors : KVS-atelier, Peeping Tom
Direction technique : Filip Timmerman
Techniciens : Amber Vandenhoeck, Marjolein Demey, Hjorvar Rognvaldsson

 
Chargée de production : Anastasia Tchernokondratenko

Vidéo répétitions : Sulok Swablamban
Production : Peeping Tom
Coproduction : Theater im Pfalzbau (Ludwigshafen), KVS - Théâtre Royal Flamand (Bruxelles), Grec Festival de Barcelona - Mercat de les Flors (Barcelone), HELLERAU - European Center for the Arts Dresden, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Maison de la Culture de Bourges - Scène Nationale, La Rose des Vents (Villeneuve d’Ascq), Festival Aperto / Fondazione I Teatri (Reggio Emilia), Taipei Performing Arts Center (Taipei) (en cours)
Moeder bénéficie du soutien du Theater im Pfalzbau (Ludwigshafen, DE), partenaire principal de la trilogie Vader, Moeder, Kinderen
Diffusion : Frans Brood Productions
BORD DE SCÈNE
Entre la cie, l'Ecole de Théâtre Physique et Pierre Ebtinger, psychanalyste
JEU 02 FÉV
à l'issue de la représentation
 
 
BORD DE SCÈNE
Entre la cie, l'Ecole de Théâtre Physique et Pierre Ebtinger, psychanalyste
JEU 02 FÉV
à l'issue de la représentation