Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal / Cie Dernière minute_Paradis Lapsus

©Pierre Grosbois

Pierre Rigal
Cie Dernière Minute

Paradis Lapsus

France / 2 danseuses + 1 chanteuse / création 2014

Tout public + 8 ans

Jouer avec le corps et les mots, accumuler les quiproquos, écrire des chansons. Quelle aubaine ! Pour sa première pièce adressée au jeune public, Pierre Rigal privilégie la poésie, l’humour et l’étonnement autour des amours d’un drôle de couple qui semble tout droit sorti d’un jeu vidéo.
Une chanteuse, magicienne des voix perdues, tente de réparer celle des deux personnages en scène, une femme et un homme, troublantes présences juchées sur un sol en escalier. Eux, semblent amoureux mais n’arrivent pas à se parler. Sur le plateau doré se succèdent les trébuchements, les hésitations, parfois même les erreurs. Et cette pluie de maladresses orchestre la jubilation avec ses playbacks et ses séquences de break dance.
Si les délectables tentatives des trois interprètes pour se rencontrer et communiquer ne parviennent pas toujours au but, l’occasion est trop belle pour résister à l’allégresse de jouer avec le vrai et le faux, de recourir aux multiples façons de parler, bouger, chanter.  Dans ces cascades de lapsus, se cachent parfois d’autres accents, révélateurs de sentiments ou d’émois. « Et si ne pas se comprendre pouvait être aussi source de bonheur ? » se demande le chorégraphe.  En mêlant danse, musique et théâtre, Pierre Rigal ouvre toute grande la porte à la fantaisie loufoque du désordre des mots et des corps. 
Athlète de haut niveau, spécialiste de 400m et de 400m haies, Pierre Rigal a obtenu un maîtrise d’économie mathématique à l’Université des sciences sociales de Toulouse puis un DEA de cinéma de l’Ecole Supérieure d’Audiovisuel de Toulouse.
Pendant sa formation de danseur, il croise le chemin de chorégraphes tels que Heddy Maalem, Bernardo Montet, Wim Vandekeybus, Nacera Belaza, Philippe Decouflé et de metteurs en scène tels que Mladen Materic ou Guy Alloucherie.
En 2002, il intègre la compagnie de Gilles Jobin pour la création de Under Construction et la reprise de The Mœbius Strip. (2003-2006).
Parallèlement, il travaille en tant que réalisateur de clips vidéo et de documentaires, il signe notamment en 2001 Balade à Hué un documentaire pour France 3.
En novembre 2003, Pierre Rigal fonde la compagnie dernière minute, conçoit et interprète sa première pièce, le solo érection, co-mise en scène par Aurélien Bory au Théâtre National de Toulouse.
En juin 2005, il est interprète du chorégraphe Ariry Andriamoratsiresy pour le solo Dans la peau d’un autre dans le cadre du Vif du sujet, production SACD / Montpellier Danse.
En octobre 2006, il crée en collaboration avec Aurélien Bory la pièce arrêts de jeu au Théâtre National de Toulouse.
En mai 2007, dans le cadre de la manifestation « comme un été », Pierre Rigal présente au Théâtre National de Toulouse, La mort est vivante, une installation photo-photographique.
En février 2008, suite à une commande du Gate Theatre London, il crée et interprète un nouveau solo : press et fin 2008, il crée le solo que serai-je serai-je pour la danseuse Mélanie Chartreux qui devient lauréate du concours national Talents Danse Adami.
En 2009, il crée asphalte, une pièce de théâtre hip-hop pour le Festival Suresnes Cités Danse et pour la Maison de la Danse de Lyon.
Lors du Festival d’Avignon 2010, il présente micro dont la création finale a été accueillie en janvier 2011 au Théâtre Vidy-Lausanne En juillet 2011, il réalise le clip vidéo « Give me a light », titre tiré du spectacle micro.
En février 2012, il crée standards, pièce pour 8 danseurs hip-hop, pour les 20 ans du Festival Suresnes cités danse, reprise dans sa version longue au Festival de Marseille en juin 2012. La même année, il crée théâtre des opérations une pièce pour 9 danseurs coréens au LG Arts Center de Seoul. Le spectacle a été repris en tournée européenne au Festival d’Automne en Normandie et au Théâtre du Rond-Point à Paris.
En 2013, Pierre collabore avec Jean-Michel Ribes pour la reprise de Théâtre sans animaux et Emmanuel Daumas pour la pièce Anna, en effectuant un travail de mise en mouvement des comédiens.
En juillet 2013 il crée pour le Festival d’Avignon bataille, une pièce pour Hassan Razak et Pierre Cartonnet dans le cadre de Sujets à Vif. La version intégrale de ce duo a été créée le 2 décembre 2013 à l’Hippodrome de Douai dans le cadre du festival Les Multipistes.
En 2014-2015, il a créé 2 pièces : Paradis Lapsus, sa première pièce pour le jeune public en novembre 2014 au Théâtre National de Chaillot, puis en février 2015, Salut pour seize danseurs du Ballet de l’Opéra de Paris.
En Novembre 2015, il présente à la Maison de la Culture de Bourges en tant qu’artiste associé, le solo Mobile. Il crée également au Festival Montpellier Danse en juin 2016, Même, une comédie musicale expérimentale.
Parallèlement Pierre Rigal donne régulièrement des ateliers dans différentes institutions et notamment à la Korean National Contemporary Dance Company à Seoul ou à l’Académie Vaganova à Saint-Pétersbourg. 
Avec : Camille Regneault, Julien Saint-Maximin et Gisèle Pape
Conception, mise en scène : Pierre Rigal
Chorégraphie : Pierre Rigal avec la participation de Camille Regneault & Julien Saint-Maximin
Musique & paroles : MicroRéalité > Mélanie Chartreux, Malik Djoudi, Gwenaël Drapeau, Julien Lepreux, Pierre Rigal
Textes & dramaturgie : Taïcyr Fadel & Pierre Rigal
Lumière & décor : Frédéric Stoll
Collaboratrice artistique : Mélanie Chartreux
Stagiaire assistante artistique : Cécile Lazerges
Costumes : Sakina M’sa
Peinture décor : Isadora de Ratuld
 
Mise en production : Sophie Schneider
Coproduction : Compagnie dernière minute, Théâtre national de Chaillot, Le Parvis, scène nationale Tarbes-Pyrénées, Théâtre Sorano/Jules Julien – Toulouse
Avec le soutien du Conseil Général de Haute-Garonne
La Compagnie dernière minute est subventionnée au titre de l’aide au conventionnement par le Ministère de la Culture et de la Communication / Préfecture de la région Midi-Pyrénées, la Région Midi-Pyrénées et la Ville de Toulouse / La compagnie dernière minute reçoit le soutien de la Fondation BNP Paribas pour le
développement de ses projets.
BORD DE SCÈNE
LUN 12 DÉC
à l'issue de la représentation
de 14:15
BORD DE SCÈNE
LUN 12 DÉC
à l'issue de la représentation
de 14:15