La Grande Scène par Les Petites Scènes Ouvertes

Vaneau Vania_Blanc

©Eric Villemain

Vaneau Vania_Blanc

©Eric Villemain

Vaneau Vania_Blanc

©Eric Villemain

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Sylvain Huc_Boys don't cry

©Loran Chourreau

Cie Pulso_Homeostasis

Cie Pulso_Homeostasis

Favela Compagnie_La Table

Rodrigo Buas

Favela Compagnie_La Table

©Rodrigo Buas

Sylvain Bouillet, Mathieu Sesseigne, Lucien Reynes_La Mécanique des Ombres

© Cédric Matet

Sylvain Bouillet, Mathieu Sesseigne, Lucien Reynes_La Mécanique des Ombres

©Cédric Matet

Sylvain Bouillet, Mathieu Sesseigne, Lucien Reynes_La Mécanique des Ombres

©Cédric Matet

Pour en découdre_Damien Briançon et Etienne Fanteguzzi

Pour en découdre_Damien Briançon et Etienne Fanteguzzi

Pour en découdre_Damien Briançon et Etienne Fanteguzzi

Stephane Couturas_Playlist

Stephane Couturas_Playlist

Sylvère Lamotte_Ruines

Sylvère Lamotte_Ruines

Sylvère Lamotte_Ruines

Clarisse Chanel et Marcela Santander Corvalan_Something around the Sound

Clarisse Chanel et Marcela Santander Corvalan_Something around the Sound

Clarisse Chanel et Marcela Santander Corvalan_Something around the Sound

La Grande Scène

Présenté avec les Petites Scènes Ouvertes

Les Petites Scènes Ouvertes, réseau inter-régional d’expertise pour l’émergence en danse, accompagne et promeut les jeunes auteur(e)s chorégraphiques. Ce projet rassemble aujourd’hui 5 structures défendant la création chorégraphique contemporaine.
 
On y retrouve :
- Les Journées Danse Dense - pôle d’accompagnement pour l’émergence chorégraphique à Pantin,
- Les Eclats - Pôle régional dédié à la danse contemporaine en Poitou-Charentes,
- Le Gymnase - CDC Roubaix Nord - Pas de Calais,
- L’Etoile du Nord - scène conventionnée pour la danse à Paris,
- Danse à tous les étages - scène territoire de danse en Bretagne.
 
Depuis 2013, La Grande Scène, plateforme annuelle nationale des Petites Scènes Ouvertes présente et accompagne de jeunes auteur(e)s chorégraphiques sélectionné(e)s suite à un appel à projet. Pour favoriser la circulation des artistes et des professionnel(le)s, La Grande Scène change de lieu d’implantation chaque année. Après Rillieux-la-Pape, Marseille
et Saint-Herblain, elle se déroulera cette année à Pôle Sud, CDC en préfiguration à Strasbourg les 16 et 17 octobre.
Durant ces deux jours, 10 équipes artistiques sélectionnées par les membres du réseau, présenteront une pièce courte ou un extrait de spectacle mettant en valeur la diversité et la vitalité de la jeune scène chorégraphique. Cette Grande Scène sera aussi l’occasion de prendre le temps de se rencontrer et d’échanger sur les projets artistiques et les enjeux de la jeune création chorégraphique.
 
Le programme des 2 journées de la Grande Scène
 
VENDREDI 16 OCTOBRE
14:00-16:00 : Table-ronde
De l'émergence à la reconnaissance, comment accompagner le parcours des artistes chorégraphiques ?
Table-ronde menée par Irène Filiberti, critique et conseillère artistique, Pôle Sud – CDC en préfiguration à Strasbourg
Avec Annette Jeannot (Journées Danse Dense, Pantin) et Nans Martin ; Joëlle Smadja, (Pôle Sud, Strasbourg) et Olga Mesa ; Nadège Loir, (Le Quartz, Brest) et Marcela Santander Corvalàn et Clarisse Chanel ; Virginie Lauwerier, (Théâtre Sevelin, Lausanne) et Rudi Van der Merwe.
 
17:00-18:30 : Présentation des pièces - 1ère partie
Blanc / Vania Vaneau – Arrangement provisoire (extrait de 20 min)
Blanc part d’une investigation sur le rituel, la transe et la transformation. Cherchant à délier les différentes couches qui composent le corps et l’individu et en les déployant comme un paysage. Le corps est traité tant dans sa condition matérielle et périssable que dans sa dimension utopique. Il est question d’organes et de respiration mais aussi de théâtralité et de représentation. En partant de l’idée du corps comme un filtre, traversé par des flux d’énergies, d’histoires et de cultures ; se mouvant entre les strates d’un continuum qui va de la réalité à la fiction, du réel à l’imaginaire, du rationnel à l’irrationnel. 
 
La Mécanique des ombres / Sylvain Bouillet, Mathieu Desseigne et Lucien Reynes – Naïf production (forme retravaillée de 20 min)
A partir d’une silhouette masquée convoquée comme figure archétypale, ce trio de danseurs-acrobates déploie une histoire d’hommes qui se cherchent et tentent de trouver leur image dans la béance du visage des autres.Il n’y est question que de tentatives. Dresser ou redresser l’autre, organiser son corps ou le corps social, chercher ce qui fait un et l’en commun. La chute, motif récurrent de l’écriture devient le leitmotiv de toute action. Abandon, résistance, accident ou mouvement immuable, la chute est le moyen de se rencontrer, de créer de l’urgence, de la nécessité.Ce trio dresse l’histoire d’une petite humanité qui se balbutie, qui sonde les frontières de son existence. 
 
Pour en découdre / Etienne Fanteguzzi et Damien Briançon – La Fabrique (forme retravaillée de 20 min)
"Pour en découdre n’est pas un club de couture, ni un club de catch d’ailleurs. C’est un spectacle de danse contemporaine qui entend bien prendre à bras le corps l’espace tellement curieux de la représentation. Né de notre désir de collaboration, fort de nos parcours et approches différents, Pour en découdre a rapidement pris l’allure d’un terrain de jeu, ayant pour règles l’envie, la spontanéité, l’improvisation et l'auto-dérision. Partageant le besoin de nous interroger sur notre pratique, nous jouons de notre relation dans la fabrication de ce spectacle. Nous avons défait, décalé, démonté certains codes et attentes, pour les reconstruire à notre manière. Les artifices de la scène sont alors rendus visibles, devenant ainsi objets artistiques, objet d’attention, au même titre que la danse. L’aller-retour permanent entre l’imaginaire du spectacle et la réalité de la scène permet de tisser une complicité et une forme d’intimité avec le public.
Au sein du va et vient des objets et du matériel technique qui envahissent le plateau, le corps des trois interprètes demeure au centre de la pièce. Leurs présences oscillent entre la danse, écrite ou improvisée, le jeu, la prise de parole, la manipulation et l’action, et constamment sous le jour de la sincérité et de la simplicité. Loin d’être une pièce conceptuelle, Pour en découdre s’attaque au sujet avec humour, sensibilité et vivacité.
 
20:00-21:00 : Présentation des pièces - 2ème partie
Homeostasis / Rocio Berenguer – Pulso (extrait de 15 min)
Solo de danse contemporaine inspiré du Flamenco (création octobre 2015), Homeostasis est une tentative de reprogrammation de sa structure interne pour atteindre une version améliorée de soi-même qui soit en homéostasie avec le contexte actuel : l’entrée dans l’ère numérique. Le choix formel de décontextualiser le flamenco dans une proposition d’art numérique installe la métaphore de la dichotomie entre héritage, ADN, mémoire et le contexte contemporain. 
 
Table / George Cordeiro et Leïla Ka – Favela compagnie (extrait de 19 min)
Pour cette première création, au style chorégraphique déjà bien affirmé, le duo évolue sur une table de 3 mètres de long et revisite les techniques du hip hop. Sur des chants orthodoxes russes, ils s’élancent dans un dialogue fantasque pour tenter d’élaborer un langage commun. Ils révèlent et transforment les difficultés à rencontrer l'altérité tant humaine que matérielle. 
 
21:00-22:00 : Salon d’artistes
A l’issue de chaque soirée, le réseau des Petites Scènes Ouvertes organise une rencontre entre les artistes, le public et les professionnel(le)s sous forme de salons d’artistes. Chaque équipe artistique accompagnée d’un parrain ou d’une marraine qui soutient et défend leur projet présente leurs démarches et parcours, répondent aux questions posées.
 
 
 
 
SAMEDI 17 OCTOBRE
10:00-13:00 : Atelier du Regard (sur inscription - accès limité à 12 personnes ayant vu les représentations de la veille)
Apprivoiser la danse contemporaine (et la programmer ?)
Atelier mené par Philippe Guisgand, professeur des Universités, Lille 3 
L’atelier proposé par Philippe Guisgand s’adressera aux responsables de structures qui se sentent hésitants face à la danse contemporaine. A partir de la réception sensible des pièces présentées la veille, nous mettrons en évidence nos capacités de spectateur actif sans référence à une culture chorégraphique pré-requise. Puis, à l’aide des ressources de chacun, nous travaillerons avec quelques outils simples permettant à ceux qui le souhaitent de s’aventurer sur le terrain d’une programmation en danse.
 
15:00-17:00 : Conférence
De l’air du temps et des émergences artistiques
Conférence menée par Roberto Fratini Serafide, dramaturge
La nébuleuse artistique que l’on nomme « émergence », serait-elle notre fil d’Ariane, un repère parmi les tendances éparses, plus ou moins visibles des arts de la scène ? A travers elle, peut-on imaginer ce que « pourrait être » notre prochaine histoire ? Celle qui découle des marges comme des courants les plus reconnus de l’histoire du spectacle. Entre masques et dévoilements, cette conférence éclaire ou questionne, ce que représente aujourd’hui l’usage de ce terme dans la danse et la création contemporaine.
 
17:00-18:30 : Présentation des pièces - 1ère partie
Playlist / Stéphane Couturas – Jamais trop tard (forme retravaillée de 20 min)
Playlist tente de mettre le public dans une position active. D’emblée il lui manque une donnée, il ne sait pas tout, ou plutôt il n’entend pas tout et il le sait. C’est là que sa sensibilité et son analyse sont mises en jeu activement. En effet le principe central de la pièce est que le danseur interprète une série de solos sur une playlist et que le public va en entendre une autre et c’est dans le décalage entre les identifications que se joue Playlist
 
En creux / La Tierce (forme retravaillée de 20 min)
En Creux propose de confronter trois individus à la perte, à l’absence, et plonge dans l’intimité fébrile de corps désemparés par l’effondrement de leur écosystème. Projetés sur un territoire dépeuplé, les danseurs se transforment en personnages absurdes, les gestes en signes. Le spectateur prend une histoire à sa fin et assiste ainsi à l’ultime errance de corps déraisonnés.

Ruines / Sylvère Lamotte – Lamento (extrait de 17 min)
C’est de l’opposition des idées de beauté et de violence qu’émerge le questionnement de cette création. Une immersion dans ce prisme particulier qui tend à sublimer la violence, le tabou vers le Beau et même le Divin. Ce champ de réflexion trouve ses fondements dans une multitude de sources aussi bien ancestrales que contemporaines, des iconographies de déploration dans la religion chrétienne aux techniques de luttes modernes. Les interprètes interrogent le public sur le conditionnement particulier du regard de l’homme, leurs souffrances exposées dans une beauté fragile, une main tendue à l’indicible frontière de ce qui émeut et ce qui repousse. Une question nous est posée, est-ce notre regard qui sublime le réel et dans quelle mesure sommes-nous les acteurs de cette sublimation? On touche ici l’homme aux fondements de sa conscience. Malgré des principes infaillibles, se trouve au fond de lui une fascination, un émerveillement pour ce qui lui fait violence. 
 
20:00-21:00 : Présentation des pièces - 2ème partie
Boys don't cry / Sylvain Huc – Divergences (extrait de 20 min)
Peut-on renouveler aujourd’hui un regard sur le corps masculin, sur la virilité, la masculinité ? Boys don’t cry court-circuite les stéréotypes et représentations masculines exposés ad nauseam ; stratégie qui n’est pas gratuite mais bouscule des lectures, crée des correspondances afin de heurter des résistances intellectuelles. Le corps masculin s’affiche en effet comme un objet de désir ou comme un modèle héroïque... Entre les deux il y a comme un vide de la représentation et de l’identité. Alors même que le “genre” devient aujourd’hui un enjeu politique, comment peut-on réinterroger la construction identitaire et sexuelle ? Boys don’t cry sera comme un décorticage physique de la testostérone et de ses fictions, de ses performances et de ses imitations sans original (le héros, le père, Dieu ?). On prendra comme seules armes une batterie martiale jouée en direct et deux corps masculins qui éprouveront le paradoxe de la danse, entre puissance et fragilité. On explorera par la dépense physique les figures du viril d’aujourd’hui pour les réduire en miettes et en voir (peut-être) apparaître d’inédites. Les garçons ne pleurent-ils pas ? 

Something around the sound / Clarisse Chanel et Marcela Santander Corvalàn – KiTB (extrait de 20 min)
"Something around the sound est né de notre désir de collaborer avec deux musiciens, Baptiste Dupaigne, beat maker, et Maya Garcia, guitariste. Un dialogue avec une matière musicale et physique qui se transforme à chaque instant. Une matière qui nous appartient mais qui s’échappe continuellement. Le défi de la ramasser, de la garder proche, d’y plonger, de la confronter. Cette narration perceptible est notre point de départ.
Ensemble, nous écrivons une danse en boucle, en looping, en série, qui tourne autour d'elle même et de l'espace créé par la musique. Séries rythmiques, mouvantes, fluctuantes, qui battent la mesure et forment des figures de communauté et de dualité; d'emphase et de divergence. La pulsation et la boucle sont utilisées comme des principes poétiques et compositionnels pour se métamorphoser, éclater et dépasser la corporalité avec laquelle nous entrons en scène.
Notre intention est d’inventer un cycle interne. Construire une organisation temporelle à partir d’un geste, d’un son.Imaginer une entité dont la perpétuelle transformation soit visible et exprimée par son mouvement, son rapport à l'espace, à soi-même et au rythme. Mettre en valeur l'idée que le rythme viendrait signifier une relation singulière d’être avec le temps, une manière particulière d'être pris par lui, de l'habiter.
Main dans la main, nous cherchons à former une unité à deux, donner à voir un seul corps. Ce monstre à deux têtes cherche constamment son organisation dans l’instant, dans l’espace, dans sa relation étroite, intime et parfois dangereuse avec le son. L’autre, le partenaire devient à la fois support d’action et miroir de la relation. Ce corps mixte, accompagné et dérangé par cette pulsation incessante, variable, s’expose en direct dans une épreuve, un duel avec le temps."
_Clarisse Chanel et Marcela Santander Corvalán 
 
21:00-22:00 : Salon d’artistes
A l’issue de chaque soirée, le réseau des Petites Scènes Ouvertes organise une rencontre entre les artistes, le public et les professionnel(le)s sous forme de salons d’artistes. Chaque équipe artistique accompagnée d’un parrain ou d’une marraine qui soutient et défend leur projet présente leurs démarches et parcours, répondent aux questions posées.
 
 
En collaboration avec Pôle Sud - CDC en préfiguration à Strasbourg et l’ensemble des membres des Petites Scènes Ouvertes.
L’association Les Petites Scènes Ouvertes reçoit au titre du fonctionnement le soutien financier du Ministère de la Culture et de la Communication.
Un forfait de 5€ par jour est proposé au public pour assister à l'ensemble des propositions. Vous avez la possibilité avec le même billet de voir l'intégralité des 5 présentations de pièces à partir de 17:00 ou d'accèder seulement à la 2ème partie à partir de 20:00. 
Un forfait de 5€ par jour est proposé au public pour assister à l'ensemble des propositions. Vous avez la possibilité avec le même billet de voir l'intégralité des 5 présentations de pièces à partir de 17:00 ou d'accèder seulement à la 2ème partie à partir de 20:00.